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Alexandre Jeanpetit

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Directeur Marketing @ Ideagency ✌ | Intégrateur HubSpot ELITE & IA ✨

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Le mois dernier à Dublin, j'ai passé 3 jours à échanger en anglais avec des partenaires HubSpot de toute l'Europe. Dans quelques jours, je serai à Boston pour Unbound et pourtant, je continue de produire du contenu vidéo en français pour nos événements, nos réseaux. Et à chaque fois, le même constat : mes meilleures vidéos ne franchissent jamais la barrière de la langue. Le replay d'Experience Day ? En français uniquement. Mes interventions sur l'IA dans le tourisme ou le CRM ? Inaccessibles à 95% de l'écosystème HubSpot mondial avec lequel j'échange de plus en plus. Et inversement, les contenus anglais que je trouve brillants restent invisibles pour la majorité de mon audience francophone. On produit du contenu vidéo de qualité. On y met du temps, de l'énergie, de l'expertise. Et on accepte qu'il ne touche qu'une fraction de l'audience qu'il pourrait atteindre, simplement parce qu'il est dans une seule langue. J'ai testé l'AI Video Translator de Synthesia la semaine dernière et le résultat m'a surpris. Tu uploades ta vidéo (ou colles un lien YouTube), tu choisis ta langue cible parmi 130+ disponibles, et l'outil traduit en conservant ta voix, ton débit, avec un lip sync qui tient la route. Le tout publiable via un player multilingue unique. On est loin du doublage robotique d'il y a 2 ans. La voix reste naturelle, la traduction est propre, et surtout le rendu final est suffisamment crédible pour être diffusé tel quel. Pour les équipes marketing B2B qui produisent des cas clients, des webinars, des vidéos produit ou des interventions événementielles, c'est un levier de distribution massif pour un effort quasi nul. Traduire une vidéo de 10 minutes prenait avant des semaines de coordination et plusieurs milliers d'euros. Là, c'est fait en quelques minutes. Je ne dis pas que ça remplace une localisation humaine sur des contenus stratégiques. Mais pour 80% de notre production vidéo courante, ça change complètement l'équation. Curieux d'avoir votre avis : https://lnkd.in/eCW5SBXu En partenariat avec Synthesia ✌🏻

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Depuis une semaine, mes conversations avec des CMO et dans les communautés marketing tournent toutes autour du même sujet : le tracking email et la CNIL. Et franchement, c'est le psychodrame. Des équipes qui découvrent le sujet à quelques jours de la deadline. Des responsables marketing qui paniquent en voyant leurs taux d'ouverture s'effondrer. Des commerciaux qui réalisent que leur CRM ne leur dira plus qui a lu leur email. Des discussions Slack à rallonge pour savoir s'il faut tout couper, partiellement couper, ou faire comme si de rien n'était en priant pour que la CNIL regarde ailleurs. Je comprends le stress. Vraiment. On parle d'une donnée qu'on utilise tous les jours et qui disparaît du jour au lendemain. Mais je crois qu'on regarde le sujet par le mauvais bout. On pleure la perte du taux d'ouverture comme si c'était un indicateur fiable. Ça fait des années qu'il ne l'est plus. Apple Mail le gonflait artificiellement, les proxys Gmail faussaient les chiffres, et on continuait à bâtir du scoring, des workflows et des reportings entiers sur une métrique trouée. Ce que la CNIL nous force à faire, c'est ce qu'on aurait dû faire depuis longtemps : piloter notre marketing sur des signaux que le destinataire produit volontairement. Un clic. Une visite. Une réponse. Une soumission de formulaire. Des signaux d'intention réelle, infiniment plus fiables qu'un pixel invisible qui se charge dans un onglet oublié. Est-ce que c'est confortable ? Non. Est-ce que ça demande du travail ? Oui, beaucoup. Revoir le scoring, revoir les workflows, revoir les reportings, informer la base existante, mettre à jour les formulaires de collecte. Mais les équipes marketing qui traversent ce chantier correctement vont en sortir avec un pilotage plus sain, des signaux plus propres et une relation avec leur base qui repose sur du consentement réel plutôt que sur de la surveillance invisible. Au lieu de paniquer sur ce qu'on perd, regardons ce qu'on gagne : l'obligation de faire du marketing plus intentionnel, plus respectueux, et paradoxalement plus efficace. Et si vous êtes en plein branle-bas de combat dans votre équipe, respirez. Le sujet est sérieux mais gérable. Ce n'est pas demain matin que la CNIL viendra vous contrôler. Posez-vous une heure, auditez vos campagnes par finalité, priorisez les actions, et avancez étape par étape. Le marketing par la peur du pixel, c'est fini. Tant mieux ✌🏻

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41 ans aujourd'hui. Et l'impression que tout s'accélère. Il y a un an, je fêtais mes 40 ans en plein été et je suivais INBOUND depuis ma cuisine à Lyon, l'ordinateur posé entre les casseroles, en notant les nouveautés HubSpot entre deux plats. J'avais même écrit un post pour raconter ce moment un peu décalé de marketeur en pyjama devant un événement à San Francisco. Cette année, INBOUND est devenu UNBOUND, et dans quelques semaines c'est moi qui serai à Boston pour le vivre de l'intérieur avec une belle délégation Idea. Après Dublin le mois dernier pour le Partner Summit EMEA, c'est le deuxième événement international en quelques semaines. Pour quelqu'un qui a passé 15 ans dans un écosystème 100% français, la trajectoire me fait sourire. Et puis il y 4 ans tout, je signais ma promesse d'embauche pour rejoindre Ideagency | Lyon. Aujourd'hui, la plus longue expérience professionnelle de ma carrière, et de très loin. Quand je déroule le fil de ce qui s'est passé depuis mon arrivée et surtout depuis 12 mois, le passage Elite, le nouveau positionnement, l'AI Partner Showcase, le PAC, Dublin, et maintenant Boston, je ressens une grande fierté mais aussi avec le sentiment qu'il reste encore beaucoup de choses à écrire... 41 ans, bientôt 4 ans chez Idea, bientôt à Boston. Il y a des alignements qu'on ne planifie pas mais qu'on apprécie quand ils arrivent. Merci à tous pour vos messages et à très vite !

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On a passé des années à connecter HubSpot aux ERP, aux outils métiers, aux bases de données de nos clients. Et pendant tout ce temps, un problème basique restait sans vraie réponse : que se passe-t-il quand vos équipes terrain n'ont tout simplement pas de réseau ? Un commercial sur un salon. Un technicien sur un site industriel. Une équipe en déplacement international. Un responsable de secteur en zone blanche. Tous ont besoin de leur CRM, et tous se retrouvent à noter sur un carnet, un Excel ou un message WhatsApp qu'ils retranscriront "plus tard" dans HubSpot. On sait tous comment ça finit. Des solutions d'accès offline existent déjà sur le marché. Le problème, c'est qu'elles résolvent la partie facile : consulter une fiche hors connexion. La partie difficile, celle que personne ne traite vraiment bien, c'est ce qui se passe quand le réseau revient et que le bureau et le terrain ont modifié les mêmes données en même temps. Qui gagne ? Selon quelle règle ? Et comment on le vérifie ? C'est exactement le problème que Nomad résout. Nomad, c'est la couche offline de HubSpot développée par Ideagency | Lyon (surtout par le fantastique Florent ROCHE qui bosse sur ce projet depuis plusieurs mois). Cohortes de tournée pour embarquer uniquement ce dont l'équipe a besoin, synchronisation idempotente (zéro doublon, jamais), journal de conflits lisible champ par champ. Le tout branché sur votre portail HubSpot existant, opérationnel en un après-midi. On est en bêta accompagnée. Le produit se construit avec les premiers clients, sur une infrastructure française. Si vous gérez des équipes terrain et que la gouvernance CRM hors connexion est un vrai sujet chez vous, c'est le bon moment pour en discuter. 👉 nomad.ideagency.fr #HubSpot #CRM #Nomad

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Hier, mon fils a construit et programmé son premier robot. Il a 9 ans. Je l'ai regardé assembler des briques, brancher des capteurs et coder des séquences de mouvement sur une tablette pendant 3h. Concentré, content, pas du tout impressionné par ce que moi je trouvais fascinant. Et ça m'a fait réfléchir à un truc tout bête. Quand j'étais gamin, mes parents me répétaient une seule chose : apprends l'anglais, c'est indispensable pour ton avenir. Ils avaient raison. Ça m'a ouvert des portes, notamment celle de San Francisco en 2009 qui a changé ma vie professionnelle. Ils ne savaient pas exactement à quoi ça me servirait, mais ils sentaient que c'était important. Aujourd'hui, en tant que parent, je me retrouve exactement dans la même situation. Sauf que le sujet a changé. Ce qui était l'anglais pour ma génération, c'est la compréhension du code, de la logique algorithmique, et demain la capacité à interagir avec des agents IA. La langue de demain ne sera plus seulement l'anglais, ce sera aussi la capacité à dialoguer avec des machines et à comprendre comment elles raisonnent. Le truc, c'est qu'on ne sait pas de quoi sera fait le métier de nos enfants. Il n'existera peut-être même pas encore. Et c'est ça le plus vertigineux dans notre rôle de parent aujourd'hui : on doit les préparer à un monde qu'on ne comprend pas encore nous-mêmes, tout en les laissant choisir leur voie. Ce qu'on peut faire en revanche, c'est les exposer. Leur donner les clés de lecture. Les mettre en contact avec ces sujets suffisamment tôt pour que ça devienne naturel et pas intimidant. C'est exactement ce que fait Garage404 avec ses ateliers de robotique et de code pour les enfants dès 6 ans. Ils viennent d'ouvrir une antenne à Lyon (rue de Créqui, Lyon 3e) en complément de leurs centres à Roanne et Saint-Étienne, et Ideagency | Lyon est fière d'être associée à cette initiative. Leur approche est la bonne : ludique, concrète, sans écran quand c'est possible pour les plus jeunes, et surtout orientée "apprendre à raisonner" plutôt que "apprendre un langage de programmation". C'est la logique qui compte, le langage changera dix fois d'ici à ce que nos enfants entrent sur le marché du travail. En rentrant hier soir, mon fils m'a dit qu'il voulait y retourner. C'est probablement le meilleur indicateur de réussite pédagogique que je connaisse. PS : Si vous cherchez une activité pour vos enfants à Lyon qui les prépare au monde de demain tout en les amusant, je recommande vraiment Garage404 ! Ludovic Cabanne 💥Florent Ferlay

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Dans 7 jours, je vais perdre deux données que j'utilise tous les jours depuis 15 ans : savoir qui ouvre et clique sur mes emails. Le 14 juillet, les nouvelles recommandations de la CNIL entrent en vigueur. Le pixel de suivi d'ouverture est désormais soumis au même régime que les cookies. Sans consentement explicite du destinataire, vous n'avez plus le droit de mesurer les ouvertures. Et oui, le B2B est concerné. Aucune exception. Ce que ça change concrètement pour les directions marketing : → Vos taux d'ouverture vont mécaniquement chuter. Seuls les contacts consentants resteront mesurables. Attention à ne pas diagnostiquer un problème de délivrabilité là où il n'y en a pas. → Votre lead scoring est impacté si l'ouverture y pèse. Un contact très engagé mais non consenti au pixel plafonnera. Vos commerciaux verront passer des MQL moins qualifiés sans comprendre pourquoi. → Vos workflows de nurturing branchés sur "email ouvert" vont se vider. Et vos relances deviendront des doublons perçus. Soyons honnêtes : le taux d'ouverture était déjà fragile. Apple Mail Privacy Protection le gonflait artificiellement depuis des années. La CNIL accélère un mouvement de fond vers un pilotage basé sur des signaux first-party : clics, visites, réponses, soumissions de formulaires. Des signaux que le destinataire produit volontairement. Côté HubSpot, où en est-on ? Soyons transparents : la solution n'est pas encore idéale. Aujourd'hui, HubSpot propose un toggle global qui coupe le tracking pour tous les emails et tous les contacts. Une bêta est en cours de déploiement avec un toggle par email individuel dans l'éditeur. C'est la bonne direction, mais on attend encore un mécanisme natif qui conditionne le tracking au statut de consentement du contact. Ce que je recommande avant le 14 juillet : → Mettre à jour vos formulaires de collecte. Le consentement au pixel doit être distinct du consentement à la prospection. → Informer votre base existante. Pour les contacts collectés avant le 14 avril 2026, une information claire avec faculté d'opposition suffit (pas de re-consentement rétroactif nécessaire). → Rebasculer scoring et workflows sur des signaux robustes : clics, visites, soumissions, réponses. → Documenter la date de bascule dans vos dashboards pour que personne n'interprète le décrochage comme une contre-performance. Moins de signaux, mais des signaux plus fiables. Les équipes marketing qui reconstruisent leur mécanique sur cette base sortiront de ce chantier avec un pilotage plus sain qu'avant. Si vous avez des questions ou si vous voulez qu'on regarde ensemble votre setup HubSpot chez Ideagency, écrivez-moi ✌🏻

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Le tourisme, c'est un secteur qui me passionne depuis que j'ai rejoint Ideagency. Et cette semaine, HubSpot vient de nous décerner le badge Leisure, Travel & Tourism Industry Specialist. C'est une reconnaissance qui a une saveur particulière pour moi parce que j'ai vécu de l'intérieur la construction de cette expertise. Les premiers projets avec des acteurs du secteur, les problématiques très spécifiques qu'on a appris à maîtriser (PMS, parcours voyageur multi-canal, saisonnalité, gestion de la donnée entre le online et le terrain), et surtout les résultats concrets obtenus avec des marques importantes comme Miléade, Puy du Fou, Homair, Huttopia (mon camping d'été favori), Hall U Need, EMERALD STAY® ou encore CFC - Compagnie Française de Croisières. Il y a quelques mois, j'intervenais à AltEvent à Sallanches au pied du Mont-Blanc pour parler de la digitalisation de l'expérience client dans le tourisme. J'y défendais une conviction simple : la vraie différenciation ne se joue plus dans ce que le client voit (le beau site, la réservation en ligne) mais dans la manière dont vos équipes travaillent ensemble en coulisses. Le CRM unifié, la donnée centralisée, l'IA qui libère du temps pour l'humain. Ce badge vient confirmer que cette conviction n'est plus seulement la nôtre. HubSpot la reconnaît comme une expertise sectorielle à part entière. Après le statut Elite, l'accréditation CRM Implementation et maintenant cette spécialisation tourisme, les pièces du puzzle continuent de s'assembler chez Ideagency | Lyon ✌🏻

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Premier semestre bouclé pour les Gones du Market'. Masterclass personal branding, afterwork stack marketing, matinée IA sold out, lancement de l'étude salaires avec Futur Proche... On n'a pas chômé. Il est temps de souffler un peu. On pose les ordinateurs, on oublie les KPIs, Claude et le GEO pour un moment de détente entre Gones. Le 7 juillet, on se retrouve à pour l'apéro d'été. Pas de programme, pas de thème, pas de speaker. Juste un verre, une planche, peut-être une pétanque, et les conversations qui vont avec. 📅 Mardi 7 juillet, 18h30 🎟️ 15€ - Inscription sur le whatsapp des Gones !

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