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melanie krause

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Senior International SEO/GEO Consultant | Localization & Translation | AI Content Strategy | GTM | Germany, Switzerland, Austria & International 🏆 | SEO allemand | Shopify | Wordpress

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Une marque traduit son site en allemand et pense que c'est bon. Puisque cela “sonne allemand” (il ne parle pas allemand mais il y a des ö et des ĂŒ donc c’est allemand^^) Mais: Un germanophone (pour inclure aussi la Suisse et l'Autriche) ouvre le site et sent immĂ©diatement que c'est pas bon. Voire pire: il pense que c’est une arnaque et va fermer l’onglet direct. ChatGPT aussi. Si quelqu’un pose une question en allemand, il va citer vos concurrents Ă  la place. Ce n'est pas (seulement) une question de traduction. Par exemple, j'ai un client avec une version allemande techniquement impeccable. Hreflang en place. URLs propres. MĂ©tadonnĂ©es traduites. Invisible sur #ChatGPT. Absent de #Perplexity et #Claude. Inexistant dans Google AI Overviews sur toutes les requĂȘtes DACH qui comptaient pour lui. Weglot vient de publier une Ă©tude sur 6 844 citations analysĂ©es sur Claude, Gemini et GPT. Ce qui m'a frappĂ©e : Les IA prĂ©fĂšrent les sources institutionnelles locales aux grandes rĂ©fĂ©rences anglophones, mĂȘme trĂšs autoritaires. Encyclopaedia Britannica, Inc. perd 55% de ses citations quand la requĂȘte passe en français. 80% en japonais. Elles ne cherchent pas juste "est-ce que c'est traduit ?" Elles cherchent : est-ce que cette source appartient vraiment Ă  ce marchĂ© ? Exactement comme un prospect allemand qui sent en 10 secondes que le site a Ă©tĂ© pensĂ© en français puis traduit. Mais pensĂ© en français. Pas Ă  cause des mots. À cause de la structure d'argument. Des signaux de confiance. Du registre. De ce que j'appelle la couche invisible - celle que personne ne voit mais que tout acheteur allemand ressent immĂ©diatement. Weglot rĂšgle la partie technique automatiquement - hreflang, URLs par langue, mĂ©tadonnĂ©es. Indispensable comme fondation. Venez essayer gratuitement: -15% sur votre abonnement + essai gratuit Code MELANIE15 → https://lnkd.in/erW7AqYm Ce qui vient aprĂšs la partie technique - quoi traduire en prioritĂ©, comment ancrer le contenu dans les codes du marchĂ©, pourquoi votre version allemande performe diffĂ©remment mĂȘme avec une traduction correcte. Moi je suis les deux cĂŽtĂ©s de la vitre en mĂȘme temps. Je vois ce que vos prospects allemands voient - et ce qu'ils ne vous diront jamais. Votre contenu existe dans la langue de vos marchĂ©s cibles - ou juste en traduction ? Mon DM est ouvert pour Ă©changer ou si vous avez besoin d'aide. 🙂

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What every French marketer should read before launching in Germany đŸ‡«đŸ‡· → đŸ‡©đŸ‡Ș German isn’t just French with different words. And German customers aren’t French customers with different passports. Yet I still see brands spending thousands on ads while treating localization as a final translation step. Here’s what actually matters: * Germans don’t buy because something is premium. They buy because they understand why it’s better. * “Elegant” marketing copy often becomes vague in German. Clarity beats cleverness. * French brands love aspiration. German buyers expect proof. * Emotional storytelling works, but only after you’ve established credibility. * A CTA that converts in France can feel pushy or even confusing in Germany. * SEO isn’t a translation exercise. Germans search differently because they think differently. * Product pages need fewer slogans and more information. * Trust signals aren’t optional. They’re part of the buying journey. The biggest mistake? Thinking you’re translating words. You’re translating expectations. The brands that win in Germany don’t sound like foreign companies speaking German. They sound like German companies. That’s the difference between translation and intercultural marketing. And it’s usually the difference between a campaign that gets clicks and one that actually converts. What’s the worst localization mistake you’ve seen a brand make?

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Ça fait quelques semaines que je suis Ă  fond dans le GEO, le Generative Engine Optimization, et ça change doucement mais sĂ»rement et durablement ma façon de bosser avec mes clients français qui visent le marchĂ© allemand. Pendant longtemps, le SEO voulait dire une chose : ranker premier sur Google. Maintenant il y a un deuxiĂšme jeu qui se joue en parallĂšle depuis un bon moment : devenir la marque que l’IA recommande quand un prospect allemand demande “laquelle je devrais choisir”. Et honnĂȘtement, ça rĂ©sonne quelque part avec ce que je fais depuis 15 ans : comprendre le vrai signal de confiance qui convertit un acheteur allemand, au-delĂ  du message que la marque française pense ĂȘtre le bon. Quelques insights si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  prĂ©sents sur le marchĂ© DACH, ou en pleine expansion 👇 > On ne gagne pas en criant plus fort sa catĂ©gorie. On gagne en Ă©tant prĂ©cis sur un pain point clair et le mĂ©canisme exact qui le rĂ©sout. Les modĂšles citent des faits prĂ©cis, pas des taglines. Et sur un marchĂ© allemand qui dĂ©teste le blabla marketing, c’est encore plus vrai qu’ailleurs. > La structure, c’est le nerf de la guerre. FAQ propres, vraies rĂ©ponses, informations cohĂ©rentes sur tous vos points de contact. C’est ce qui rend une marque “citable” pour une IA, et crĂ©dible pour un acheteur allemand. > Les fondamentaux n’ont pas disparu. AutoritĂ© du domaine, backlinks/Digital PR, maillage interne, hygiĂšne technique restent le ticket d’entrĂ©e, pour Google comme pour les IA. Mais: Les marques qui seront recommandĂ©es dans deux ans ne seront pas les plus bruyantes. Ce seront les plus claires. A mon humble avis 🙄 Puisque Ă©videmment, l’IA bouge tellement vite qu’il y a un nouveau truc presque chaque semaine, et honnĂȘtement, ça fait des annĂ©es que le SEO ne m’avait pas semblĂ© aussi fun, je m’éclate đŸ’ƒđŸœđŸ€łđŸŒ. Si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  prĂ©sents en Allemagne, vous commencez Ă  voir du trafic ou des leads arriver via des rĂ©ponses IA ? Et si vous ĂȘtes encore en rĂ©flexion sur le marchĂ©, c’est quoi votre plus gros blocage aujourd’hui ? Comment vous vous sentez-vous avec la vitesse que l’IA se dĂ©veloppe ? Dites-moi en commentaire. Si tu me dĂ©couvres: Je suis Melanie, allemande, mais presque franco-allemandeđŸ€·â€â™€ïž avec un background entrepreneurial, Psy, Marketing & Traduction. J’accompagne des marques françaises sur exactement ça : SEO/GEO, Marketing&GTM sur le marchĂ© germanophone, netlinking et digital PR bilingues pour ĂȘtre visible et citĂ©, en Allemagne comme dans les rĂ©ponses IA. DM ouvert si vous voulez qu’on regarde oĂč vous en ĂȘtes. #ia #saas #gtm #llm #geo #dach

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Il y a quelques mois, j’ai commencĂ© Ă  chercher d’oĂč venait vraiment ma famille. Mes noms de famille, aucun ne raconte une histoire simple. L’un remonte Ă  la Prusse-Orientale, avant que tout ça ne devienne l’Allemagne qu’on connaĂźt aujourd’hui. L’autre est encore plus Ă©trange, avec une origine probablement plus au sud, plus Ă  l’est, qui ne colle pas vraiment avec l’idĂ©e qu’on se fait d’un nom “allemand classique”. Le troisiĂšme sent le mĂ©lange slave et centre-europĂ©en des zones frontaliĂšres. Trois lignĂ©es, trois zones de contact. Des territoires qui ont changĂ© de mains entre empires si souvent que les gens qui y vivaient devenaient, par nĂ©cessitĂ©, fluides. Et puis il y a ce dĂ©tail que je n’arrive toujours pas Ă  expliquer complĂštement. Une piste qui remonte beaucoup plus loin, vers des peuples nomades des steppes qui ont traversĂ© et parfois habitĂ© ces zones frontaliĂšres europĂ©ennes il y a des siĂšcles. Rien de prouvĂ©. Juste assez d’indices pour que ça reste une question ouverte, et fascinante. Je ne cherchais pas grand-chose au dĂ©part. Juste par curiositĂ©. Et puis j’ai rĂ©alisĂ© un truc qui m’a un peu retournĂ©e : je ne suis pas devenue quelqu’un qui vit entre les cultures par accident, Ă  Paris, en travaillant entre la France et l’Allemagne. Je viens littĂ©ralement d’une lignĂ©e de gens qui ont toujours vĂ©cu Ă  la frontiĂšre, parfois entre plusieurs mondes Ă  la fois. Qui ont dĂ» apprendre Ă  lire vite une situation, s’adapter, comprendre l’autre camp, parce que leur survie en dĂ©pendait. Le franco-allemand, le multilingue, le “je vois midi Ă  quatorze heures selon la culture en face de moi”, ce n’est pas une compĂ©tence que j’ai dĂ©veloppĂ©e Ă  25 ans en arrivant Ă  Paris. C’est probablement inscrit dans plusieurs gĂ©nĂ©rations avant moi, et peut-ĂȘtre plus loin encore que je ne le pensais. Ça ne change rien Ă  mon travail au quotidien. Mais ça change beaucoup Ă  la façon dont je le comprends. Ce n’est pas un mĂ©tier que je fais. C’est un truc que ma famille fait depuis longtemps, sous une autre forme. Est-ce que vous avez dĂ©jĂ  creusĂ© d’oĂč vient votre famille et dĂ©couvert un truc qui a changĂ© la façon dont vous vous voyez ? Racontez-moi en commentaire, ça m’intĂ©resse vraiment. #interculturalconsultant #interculturel

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Une marque française m’a envoyĂ© sa landing page “prĂȘte pour l’Allemagne”. Traduite. Nickel. ZĂ©ro faute. Je l’ouvre. Grande photo de gens qui rient autour d’un cafĂ©. Une phrase du genre “Rejoignez une communautĂ© qui vous ressemble ✹”. Un bouton “Je me lance”. Moi, cerveau allemand, en la lisant : “
me ressembler comment ? Vous avez des donnĂ©es ? Un rapport ? Qui sont ces gens exactement ?” Je vous jure que c’est ce qui s’est passĂ© dans ma tĂȘte. Textuellement. Parce que voilĂ  le truc que personne ne vous dit : nous, Allemands, on ne tombe pas amoureux d’une vibe. On tombe amoureux d’un tableau Excel bien construit. Montrez-moi le nombre exact de clients. Montrez-moi le PDF de certification. Montrez-moi trois avis avec nom, prĂ©nom et fonction. LÀ, je commence Ă  vous faire confiance. La photo de gens qui rient, trĂšs sincĂšrement, ça nous met plutĂŽt mal Ă  l’aise. On se demande ce qu’on nous cache derriĂšre. Et pendant ce temps, la marque française se dit “on a tout traduit, pourquoi ça ne convertit pas ?” Parce que vous avez traduit les mots. Pas la façon dont on construit la confiance. Dites-moi que vous avez dĂ©jĂ  vĂ©cu ça, soit cĂŽtĂ© “on comprend pas pourquoi ça marche pas en Allemagne”, soit cĂŽtĂ© “pourquoi ce client allemand me demande encore un document” 😂 Racontez-moi en commentaire, j’ai hĂąte de lire vos histoires. Et si votre site parle allemand mais convertit comme s’il parlait Ă  personne, DM ouvert, on regarde ça ensemble.

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