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Il y a une habitude qu’on fait tous.
Et franchement, c'est insupportable.
Tu peux m’appeler ?
Sans contexte
Sans sujet
Sans urgence
Sans rien
La personne en face imagine tout.
Un problème client ?
Une urgence ?
Un truc grave ?
Une mauvaise nouvelle ?
Un sujet qui aurait pu être réglé en 2 lignes ?
Alors qu’au final, c’est souvent pour demander un fichier, valider une date ou poser une question qui tenait en deux lignes.
On sous-estime à quel point le manque de contexte fatigue les gens.
Un bon message, ce n’est pas forcément un long message.
C’est juste un message clair.
- Tu peux m’appeler au sujet du dossier X ? Rien d’urgent, c’est pour valider un point avant demain.
Là, c’est simple.
Là, c’est respectueux.
Là, tu ne mets pas le cerveau de l’autre en PLS pour rien.
Le suspense, c’est bien au cinéma. Pas dans Teams.
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Le problème, ce n’est pas de consommer.
Le problème, c’est de ne pas savoir pourquoi.
Un site qui dérive la nuit.
Un compteur qui ne remonte plus.
Une facture qui augmente sans explication.
Une puissance souscrite mal dimensionnée.
Une action d’économie d’énergie impossible à mesurer.
Et derrière, toujours la même phrase :
“On s’en est rendu compte trop tard.”
Le suivi énergétique ne sert pas à faire de beaux graphiques.
Il sert à reprendre le contrôle.
Parce qu’à un moment, piloter un patrimoine avec des factures PDF, des fichiers Excel et des données dispersées, ce n’est plus du pilotage mais de la réaction.
Si tu pouvais avoir un logiciel pour transformer les données énergie en décisions concrètes.
Pas dans trois mois.
Pas à la prochaine facture.
Maintenant.
Le kWh ne ment pas.
Encore faut-il le regarder au bon endroit.
https://lnkd.in/ecreP2ZH
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Un bon accompagnement, ce n’est pas répondre vite.
C’est comprendre.
Un appel d’offres, un besoin client, un sujet partenaire : je ne les regarde jamais comme de simples dossiers à traiter.
Je cherche d’abord ce qu’il y a derrière :
Les contraintes, les usages, les obligations, les données disponibles, les équipes concernées.
Dans l’énergie, c'est : décret tertiaire, décret BACS, ISO 50001, GTB, suivi des consommations, conformité, performance.
Mon rôle, c’est de rester à jour, d’écouter, de poser les bonnes questions et de faire le lien entre le besoin terrain et la bonne réponse.
Pas vendre pour vendre mais accompagner pour que le projet avance vraiment.
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Bonjour, c’est John-Guillaume, j’ai essayé de vous joindre la semaine dernière…
Non John-Guillaume.
Tu ne m’as jamais appelé.
Et surtout, tu ne sais même pas qui je suis.
Une IA éclatée,
Un script récité à la chaîne,
Et 12 questions balancées sans respiration.
Vous êtes propriétaire ?
Locataire ?
Maison ?
Appartement ?
Vous avez fait des travaux ?
Vous connaissez MaPrimeRénov’ ?
Vous voulez payer moins cher ?
Mais on est où là ?
La rénovation énergétique est déjà un sujet complexe.
Il faut expliquer les aides, sécuriser les démarches, défendre des budgets, rassurer les clients, monter des dossiers propres, éviter les arnaques, justifier les travaux, prouver le retour sur investissement.
Et pendant ce temps-là, certains massacrent le marché avec des robots qui appellent toute la France sans même savoir à qui ils parlent.
Les vrais professionnels passent pour des vendeurs de tapis.
Les BE, AMO, installateurs sérieux doivent ramer deux fois plus pour expliquer qu’eux ne sont pas là pour arnaquer.
L’IA ne remplacera jamais une vraie approche commerciale quand le sujet demande de la confiance, de l’écoute et du contexte.
Un bon commercial en cold call, il ne mitraille pas.
Il écoute.
Il qualifie.
Il comprend la situation.
Il crée un échange.
Et après, on s’étonne que les gens raccrochent dès qu’ils entendent “prime”, “rénovation” ou “économies d’énergie”.
Et ils flinguent le travail de tout un secteur.
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La plupart des réunions énergie ne coûtent pas 1 heure.
Elles coûtent des milliers d’euros.
Parce qu’à chaque réunion, tout le monde sait.
On sait quel site dérive.
On sait quelle facture explose.
On sait quelle action devait être lancée.
On sait que le sujet reviendra au prochain comité.
Mais personne ne tranche.
Personne ne priorise.
Personne ne suit jusqu’au bout.
Donc la dérive continue.
Le problème n’est pas le manque de données.
C’est le manque de décisions.
La performance énergétique ne se gagne pas en regardant des courbes.
Elle se gagne quand une donnée devient :
Une décision,
Un responsable,
Une échéance,
Un résultat mesuré.
Le reste, c’est du théâtre...